Le troisième décor emmène la course sur les docks, là où les conteneurs s’empilent et où les lumières chaudes des grues se reflètent sur la carrosserie. C’est un environnement plus chaotique visuellement, mais idéal pour les amateurs de drift serré et de trajectoires risquées. Entre les câbles suspendus, les virages en épingle et les zones étroites bordées de métal, chaque erreur peut se terminer en carambolage spectaculaire. Ici, le plaisir vient de la maîtrise: apprendre à lancer le drift juste avant la flaque d’huile, relâcher au millimètre pour ressortir dans l’axe, puis déclencher le nitro en sortie de virage pour laisser derrière soi une traînée d’étincelles.
Ce circuit de port met aussi en avant l’importance du choix de voiture. Les bolides trop lourds peinent à se faufiler entre les obstacles, tandis que les véhicules plus nerveux deviennent de véritables scalpels capables de découper chaque virage. Les joueurs compétitifs y voient un terrain de test parfait pour peaufiner leurs réglages et leur sens du rythme, surtout en mode fantôme où l’on tente de battre son propre record encore et encore. Et lorsque l’on réussit enfin un tour propre, enchaînant sauts, drifts et nitro sans toucher une seule barrière, la satisfaction est digne des meilleurs highlights que l’on a envie de partager immédiatement avec la communauté.
